Nouvelle étude : Les nanoparticules lipidiques dans les vaccins COVID voyagent vers des organes vitaux
Résultats révolutionnaires – Les nanoparticules lipidiques se déplacent vers les organes vitaux, y compris le cœur
Une étude révolutionnaire publiée dans Nature Biotechnology a révélé que les nanoparticules lipidiques (LNPs) utilisées dans les vaccins à ARNm COVID-19 ne restent pas au site d’injection mais voyagent plutôt dans tout le corps, atteignant des organes vitaux tels que le cœur, le foie, les reins et la rate. Les résultats remettent en question les affirmations antérieures des responsables de la santé publique selon lesquelles les PSN demeurent localisés.
Principales constatations
- Les chercheurs ont mis au point une nouvelle technologie, l’identification des nanoporteurs de précision unicellulaire, pour suivre la distribution des nanoporteurs comme les SNP après injection.
- Même à de faibles doses, des SNP porteurs de l’ARNm de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ont été trouvés dans plusieurs organes.
- L’étude a révélé des changements dans le tissu cardiaque qui s’alignent sur les cas de myocardite et de péricardite signalés après la vaccination.
- Les propres recherches de Pfizer avaient précédemment indiqué que les PFN se dispersaient rapidement, mais les premiers messages de santé publique affirmaient qu’ils restaient dans les tissus musculaires.
Implications potentielles
- La biodistribution généralisée des LNPs soulève des inquiétudes au sujet de leurs effets à long terme, en particulier au sujet des complications cardiaques.
- Les experts soutiennent que de telles études de biodistribution auraient dû être menées avant la vaccination de masse plutôt qu’après.
- Avec plus de 27 000 cas de myocardite et de péricardite signalés aux États-Unis à VAERS, les chercheurs demandent une enquête plus approfondie sur l’innocuité des vaccins à base de LNP.
- Les critiques exigent que les injections de type thérapie génique soient réévaluées et éventuellement retirées du marché.
Limites et recherches futures
Bien que cette étude offre des informations critiques, sa méthode ne peut pas encore être appliquée à des sujets humains vivants. D’autres recherches sont nécessaires pour déterminer toute l’étendue de ces résultats chez les humains et si les organismes de réglementation devraient reconsidérer les approbations de vaccins à base de LNP.
Ces nouvelles données probantes soulignent la nécessité de faire preuve de transparence et d’effectuer des tests rigoureux dans la mise au point de vaccins afin d’assurer la sécurité publique.
Source: CHD, The Defender
Les injections d’ARNm intramusculaires se distribuent aux organes vitaux, ce qui entraîne une production systémique de protéines Spike