Le dossier COVID : Découvrir les racines du renseignement militaire de la réponse à la pandémie
Le dossier COVID, compilé par les chercheurs indépendants Debbie Lerman et Sasha Latypova, présente un cas convaincant que la réponse mondiale à la COVID-19 n’était pas un événement de santé publique, tel que largement présenté, mais plutôt une opération militaire et de renseignement hautement coordonnée. En reliant les points entre l’armée et les agences de renseignement du monde entier, le dossier suggère que COVID a été géré comme une crise de sécurité nationale et de guerre biologique, pas seulement une épidémie virale.
Principaux points à retenir :
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Déclarations d’urgence et cadres juridiques : Le 4 février 2020, deux mesures juridiques cruciales ont été prises aux États-Unis : l’activation de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) et de la loi sur la préparation du public et la préparation aux situations d’urgence (PREP). Ces lois, conçues pour les urgences chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires (CBRN), ont ouvert la voie au déploiement de contre-mesures d’urgence sous le couvert d’une crise de santé publique, malgré un impact mondial minimal à l’époque.
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Agences militaires et de renseignement en contrôle : Le dossier révèle que les agences militaires et de renseignement, y compris l’OTAN et le département de la Défense des États-Unis, ont pris en charge la gestion de la pandémie dans plusieurs pays, y compris les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et d’autres. Ces agences n’étaient pas seulement impliquées dans la logistique et les interventions d’urgence, mais aussi dans le contrôle des messages publics, la gestion de la distribution des vaccins et même la censure des informations liées à la pandémie.
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Coordination mondiale par le biais d’alliances militaires : Loin d’être une réponse nationale fragmentée, la réponse à la pandémie a été coordonnée au niveau mondial par le biais d’alliances militaires. L’OTAN, l’UE et l’ONU/OMS ont joué un rôle central dans l’élaboration des politiques et des actions. Cela suggère que la pandémie a été traitée comme une menace pour les bio-attaques, avec des réponses militaires et des contre-mesures dirigées par ces cadres mondiaux.
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Opérations de biodéfense, pas de santé publique : Selon le dossier, l’ensemble de la réponse COVID a suivi un manuel de biodéfense militaire, qui est généralement utilisé pour des scénarios de guerre chimique ou biologique. Les vaccins ont été classés dans la catégorie des contre-mesures militaires, qui protégeaient légalement les personnes impliquées dans leur développement et leur distribution de la responsabilité.
L’appel à la transparence : Les recherches de Lerman et Latypova appellent les journalistes, les enquêteurs et les lanceurs d’alerte à exposer la vérité sur la coordination du renseignement militaire de la réponse à la pandémie. Le dossier soutient que le monde a été induit en erreur sur la véritable nature de COVID et sa réponse – une question qui mérite un examen et une enquête plus approfondis.
Lire l’article complet de Debbie Lerman et Sasha Latypova
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