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octobre 16, 2024

Le côté sombre d’Abilify : un regard plus attentif sur le système de santé mentale de la Colombie-Britannique

Préoccupations éthiques et droits des patients dans le traitement involontaire

Abilify Maintena, un médicament injectable pour le trouble bipolaire et la schizophrénie, est devenu un point central de préoccupation dans le système de santé mentale de la Colombie-Britannique, en particulier en raison de son administration forcée à des patients involontairement institutionnalisés. Bien qu’il soit destiné à gérer des problèmes de santé mentale graves, Abilify est associé à de nombreux effets secondaires tels que des douleurs nerveuses, un engourdissement émotionnel et une mobilité réduite. Le cas de Kir Anvik, une mère célibataire de 54 ans, forcée de prendre ce médicament pendant huit ans, illustre les graves lacunes systémiques de l’approche de la Colombie-Britannique, où les patients sont tenus de prendre des médicaments comme Abilify sans leur consentement. Cette dépendance à l’égard du médicament soulève des questions éthiques sur le traitement des personnes vulnérables, car elle peut entraîner des effets indésirables qui reflètent les symptômes mêmes qu’elle vise à traiter. Abilify est également lié à des comportements impulsifs, tels que la frénésie alimentaire, le comportement hyper-sexuel et les dépenses excessives et le jeu, ne faisant que compliquer davantage le bien-être de ceux à qui il est prescrit. La Mental Health Act de la Colombie-Britannique permet ce modèle de « consentement présumé », qui permet uniquement le traitement involontaire sans avoir besoin du consentement du patient ou de la famille. Cette pratique fait actuellement l’objet d’une contestation judiciaire, car beaucoup soutiennent qu’elle viole les droits des patients et sape le consentement éclairé. L’ancienne anesthésiologiste Dr. Anna Sylwestrowicz est devenue une critique virulente de ce système après avoir été témoin des effets nocifs d’Abilify sur un membre de la famille. Son plaidoyer met en évidence la nécessité d’une plus grande sensibilisation et d’une plus grande réforme dans la façon dont les soins de santé mentale sont administrés, en particulier pour ceux qui ne peuvent pas défendre leurs propres intérêts. Les parents et les fournisseurs de soins devraient être particulièrement attentifs à ces pratiques corrompues, car il est essentiel de comprendre les implications d’un traitement forcé pour protéger la santé mentale de leurs enfants. En s’engageant dans des discussions sur les options de traitement et en défendant leurs droits, les familles jouent un rôle crucial pour s’assurer que les soins aux patients accordent la priorité au bien-être réel plutôt qu’à la conformité.

Pour approfondir cette question cruciale, lisez l’article complet sur Kir Anvik de la journaliste d’investigation Tori Marlan et regardez la récente discussion vidéo ci-dessous avec Odessa Orlewicz et le Dr Anna.

 

 

 

 

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